economie projets

Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 10:30

SANY0301

 

Au coeur de cet été, une magnifique structure à peu près vide: c'est le nouvel aéroport d'enfidha qui peine à décoller...Bien sûr, il y a les vols charters (+ ou - en nombre initialement prévu) mais c'est quasiment tout comme turn-over et c'est donc pas grand chose vis à vis du potentiel dudit aéroport. Où sont donc les vols des compagnies régulières qui profiteraient en utilisant enfidha d'une bien meilleure image et vitrine moderne que le vétuste aéroport de tunis? En europe, aux guichets de tunisair, airfrance et autres compagnies désservant régulièrement la capitale tunis, les voyageurs attendent toujours une offre pour enfidha hors charter

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Lundi 9 juin 2008 1 09 /06 /Juin /2008 23:10
et bien oui, EMAAR Tunisie est une coquille vide en ce qui concerne le méga projet de marina des ksours à hergla...projet qui ne sortira pas du sable et restera du vent. il en est de même utopie (c'est contagieux) pour le projet de grand village senior avec plage artificielle à monastir...projets pourtant inscrits dans les plans de développement de l'Etat Tunisien (XIème) et qui redeviennent chimères, faute aux investisseurs étrangers (qui du coup, n'ont plus rien de miraculeux)...bon alors, pour le cas d'emaar à hergla, les excuses circulent déjà: la contrainte écologique ne fait pas bon ménage avec le béton (encore faut-il croire à un symbolique contre-pouvoir de l'environnement écologique, du développement durable...sur la logique dure de l'investissement capitaliste, de la rentabilité "béton"); non, la réalité est partout autre; alors pourquoi une exception pour le sahel ? regardez ce qui va se faire à tunis, pour mieux comprendre
sinon, oui, il y aura un nouvel aéroport, ce qui est plutôt bien pour la région mais il ne faut pas trop rêver
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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 07:23
sur le secteur du tourisme de luxe, le maroc est très loin devant la tunisie; il n'y a pas d'offres (1 OU 2 privés répondent aux critères de locations de villa de luxe!...je dirais même qu'il n'y a qu'un seul grand propriétaire privé (Zargouni) qui réponde aux critères de tout un pays: c'est lamentable mais il faut se poser la question du pourquoi....
- à la différence du maroc, tout est fait en tunisie pour dégoûter l'investisseur étranger qui ne soit pas un grand groupe immobilier émirati, de préférence...or même lesdits émiratis ont pas mal de chose à repprocher, en particulier des mesures fiscales d'incitation, une administration plus rapide, une banque centrale dépassée sur le terrain....bref, il y a du mal même avec les méga-projets présidentiels!!

bon alors, c'est quoi le problème? - les investisseurs étrangers qui ont 3-400 000 euros à investir hors de leur pays et qu'on ne sait pas attirer en tunisie pour les affaires; en particulier les français...qui plaçent directement sur les opportunités d'affaires marocaines depuis plus de 15 ans maintenant!

je reviendrais sur les freins à faire sauter, dans un prochain article
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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /Nov /2007 15:17

Il semble qu'en terme de mégaprojet, EMAAR (à qui on attribuait un peu vite la réalisation du projet de station touristique intégrée à Hergla) ait changé de cap, vers Tunis et son méga-bétonnage des Berges du Lac...Il faut dire que les émiratis trouvent là, un projet plus conforme à leur savoir faire architectural; une mini-version des quartiers modernes de Dubaï à transposer dans la capitale tunisienne. En un sens, c'est logique : Car posez-vous la question du savoir-faire et de l'expérience des groupes émiratis en matiére de station intégréé, de développement durable et de norme de construction HQE...plutôt standing luxe qu'écologie, non?

Qu'Hergla n'attende pas EMAAR pour se transformer : c'est bien visible depuis cette année; les travaux de l'aéroport voisin ont donné le signal attendu...La médina fait peau neuve et se surélève partout au R+1 légal (photo en illustration); les belles villas ont fleuri sur la colline du château d'eau et les immeubles poussent plus vite que les champignons dans ce coin-çi de Tunisie

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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /Avr /2007 10:56

 

En concurence avec le Groupe allemand HOCHTIEF qui gère entre autres l'aéroport de Düsseldorf, TAV le constructeur aéroportuaire turc vient de remporter l’appel d’offres lancé par la Tunisie concernant la mise à niveau et la gestion des aéroports de Monastir et d’Enfidha (Nouveau projet), et ce, pour un montant d'un peu plus de 400 millions d’euros...Il est à déplorer que les autres concurents à l'appel d'offre initial(dont essentiellement les français d'Aéroports de Paris, Nice, les suisses de Zurïch, la société canadienne SNC Lavelin et l'émiratie Mudabele.)n'ont pas tenu la distance malgré la préparation de l'affaire par la Banque d'affaire française De Rothschild (une aide prècieuse dans le cas de la candidature française) . Une erreur dragstique pour ce qui est des liens culturels et économiques, qui unissent la Tunisie à la France; doublée d'un manque de clairvoyance sur les flux touristiques méditerrranéens et l'importance de la diaspora tunisienne en france ! Perdant(s) il y a; mais gros gagnant aussi, puisque la concession de l'aéroport de Monastir est en bonus...Ladite concession commencera en janvier 2008, alors que celle du second démarrera au cours du premier semestre 2009 (chantier nouvel aéroport d'enfidha 2007 - 2008 ?); les deux concessions sont données pour plus de 40 ans chacune et renouvelable... Selon M. Bilgi (pdg de TVA), l'accord de concession qui sera signé dans un mois et devra être finalisé dans six mois, porte bien sur l'exploitation de l'aéroport de Monastir (170 km au sud-est de Tunis) et la construction et l'exploitation du nouvel aéroport d'Enfida (à environ 100 km de Tunis), actuellement en chantier. De source Associated Press, c'est la première opération de cession d'aéroports en Tunisie, gérés jusqu'ici par l'Office public de l'aviation civile et des aéroports (OACA). L'aéroport international de Monastir dessert quelque 200 aéroports notamment européens et a une capacité de 3,5 millions de passagers par an et des recettes estimées à 50 millions d'euros par an. Quant à l'aéroport d'Enfidha qui aura une capacité initiale de 5 millions de voyageurs, il devrait être opérationnel en 2009, selon les prévisions. 

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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 22:40

Les projets d'aéroport et de port en eaux profondes à Enfidha, semblent être l'arlésienne de la région. Tant pis ou tant mieux, à l'apprèciation de chacun et d'abord des tunisiens. Il semble aussi que dans le devenir de la zone d'implantation industrielle (Diet) et la mise en chantier de la station touristique intégrée d'Hergla, le noeud gordien soit -encore et pour différentes raisons- la création ou pas de cet aéroport. Le groupe Emaar qui investit 1.8 milliard usd dans la future station de luxe à Hergla désire cet aéroport international mais ne veut pas des nuisances d'un survol de la zone par les futurs avions; les habitants d'Enfidha, Hergla et Takrouna veulent aussi avoir des garanties sur ce point...en toute conscience, que la réalisation de ces projets reste vitale pour le développement économique du Gouvernorat de Sousse et du Sahel.






 

 

 

 

Nouvelle zone industrielle d'Enfidha (Diet)

Accueil de 180 entreprises étrangères offrant 18.000 postes d'emplois
*Démarrage des travaux de construction en 2006
Au sud de Tunis,entre Hammamet et Sousse, à quelques pas de l'autoroute Tunis-Sousse,à un km de la gare ferroviaire,à 35 km du port commercial de Sousse et très proche de l'aéroport d'Enfidha, une zone industrielle couvrant plus de deux millions de mètres carrés verra le jour à Enfidha.

Réalisée dans le cadre de développement régional et de la coopération bilatérale tuniso-italienne, cette nouvelle zone industrielle en cours de réalisation est une première zone off shore à 100% italienne. Ce district industriel devrait accueillir 180 entreprises étrangères de diverses spécialités notamment dans le secteur de production de moules, d'usinages du plastique, des composantes électroniques, des industries mécaniques et de l'agro-industrie offrant 18.000 postes d'emplois. Les travaux d'aménagement,de viabilisation du terrain et de la construction des unités de production ont été confiés à une entreprise italienne de travaux publics.
Le démarrage est prévu pour 2006. La nouvelle zone industrielle se composera de lots totalement urbanisés avec les dotations technologiques les plus modernes et comprendra une vaste superficie réservée aux services en commun ( centre directionnel avec bureaux pour les services administratifs et d'interprétariat,banques,douane, cabinets médicaux,service de garde, restaurants, hôtels et centres d'animation. La superficie de chaque lot individuel sera en moyenne de 10.000m2 avec une partie donnant sur une route d'environ 75 mètres et une largeur d'environ 125 mètres. Les caractéristiques des établissements leur permettront de s'adapter à n'importe quel type productif. Dans une première phase,ce district accueillera 60 entreprises et 180 à long terme. Les lots pourront être réunis ou fractionnés à la demande afin de satisfaire les exigences réelles des sociétés intéressées et seront mis à disposition des lots plus petits qui pourront être subdivisés comme les lots d'angle ou sur deux fronts. Cette zone industrielle se trouve au centre d'un territoire caractérisé par la présence d'une main d'?uvre qualifiée,proche des écoles professionnelles,des universités et des centres technologiques et de recherche. Bref, cette zone ne manquera pas de redynamiser la région de Sousse et enrichir le tissu industriel tout en contribuant à attirer les investisseurs étrangers.



  PROJET DE PORT EN EAUX PROFONDES A ENFIDHA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

note: le projet de port en eaux profondes fera l'objet d'un futur article

pour l'instant, il ne conditionne pas le dénouement de l'affaire

 
 
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 23:54
Emaar investit 1.80 billions de dollar en Tunisie et offre une alternative élitiste à l'économie touristique du pays
 

 

2006-04-17
La réalisation de la méga-station touristique intégrée de Hergla (442 ha de bâtit sur une surface totale de 1200 ha, situé sur la mer, entre Sousse et Hammamet) a été confiée à la Compagnie immobilière émiratie «Emaar», un des leaders mondiaux de l’immobilier pour un montant d’investissement de 1,8 milliard de dollars.
Les maquettes des composantes du projet ont été présentées au Chef de l’Etat tunisien, le vendredi 14 avril, par le président du Conseil d’administration de la compagnie Mohamed Ben Ali Al-Abbar.
Selon Mark Amirault, directeur du Développement de la compagnie émiratie, l’étude de faisabilité technico-économique sera fin prête dans deux mois. Elle prévoit la construction d’un ensemble résidentiel de 1.300 villas et de 3.350 appartements, une station thermale, des restaurants et des unités hôtelières d’une capacité de 1.200 chambres.
Le projet, de grand luxe, qui couvrira 442 hectares, comportera un centre de thalassothérapie, un port de plaisance «Marina des Ksours», un terrain de golf de 18 trous qui pourra accueillir des championnats internationaux et des golfeurs professionnels de haut niveau.
Le projet sera réalisé sur cinq ans et permettra de construire pour la première fois en Tunisie des hôtels de catégories de plus de cinq étoiles (tourisme de luxe); l’objectif recherché consiste à attirer une clientèle dépensière, d’Europe et d’autres régions du monde.
L’accent sera mis sur la dimension écologique du projet. Sur une superficie totale de 1.200 hectares, 800 hectares seront consacrés aux espaces verts.
 

 

Vue marina d'hergla
Le groupe est en pleine expansion sur les marchés internationaux: notamment en Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, Pakistan, Turquie et lInde. Son fer de lance est le concept de communauté architecturale, achat et vente de propriété, mais aussi le financement de projet immobilier. Introduite en Bourse, elle est très présente sur le marché financier de Dubaï. En huit ans, Emaar properties sest imposée dans le marché financier émirati. Le groupe fait partie dun indice boursier nouvellement créé: DIFC lIndex de Titans de lArabie.
Il représente actuellement 5,7% de cet index qui comprend 50 sociétés de premier ordre placées partout dans la région. Pour l
année fiscale 2005, Al Emaar a réalisé un chiffre d'affaires de 1.3 milliards de dollars, en progression de 180%. Sa capitalisation avoisine les 40 milliards de dollar.Pour le premier trimestre 2006 Emaar a annoncé un net profit de 413 M$ en hausse de 14% par rapport à la même période de lan 2005.
Le capital d
Al Emaar est détenu à hauteur de 33% par le gouvernement de Dubai, 34% par les fondateurs du groupe et le reste par les actionnaires en Bourse.

Parmi les projets d'EMAAR :

- La plus haute tour du monde «Burj de Dubai » (photo) dont la construction doit être achevée pour 2008 et la hauteur exacte n'est pas encore dévoilée publiquement ( mais elle sera de loin la plus haute dans le monde on parle de 705 mètres de haut !).
 

D'autres mega-projets sont en route comme le Dubaï Mall qui sera le plus grand centre commercial du Moyen-Orient (dune spérficie égale à 50 terrains de football),

- la Marina de Dubai Une ville nouvelle, d'un coût total de 10 milliards de dollars, sera construite sur une voie de navigation artificielle de 4,5 km. Elle pourra héberger 120 000 personnes. Trois tours principales seront érigées et porteront le nom de parfums arabes,
- King Abdullah Economic City,..

- Bahia Bay pour une enveloppe de 1,2 milliard de dollars. Le futur projet, qui sera réalisé dans les cinq prochaines années à proximité de Casablanca, comprend la construction d'un complexe golfique ainsi que plusieurs logements haut standing sur le Littoral atlantique.
- Amelkis II pour une enveloppe de 327 millions de dollars un complexe immobilier à Marrakech, propose plusieurs choix immobiliers allant des villas luxueuses à des appartements haut standing avec vue sur terrain de golf et Littoral atlantique.
Le projet comprend également un hôtel, un club nautique, des courts de golf et des terrains d'équitation, ainsi que d'autres dépendances commerciales et de divertissement.

- Emaar Properties
s Hyderabad International Convention Centre (HICC),en Inde inaugué en janvier 2006.
- 2 hôtels de 7 étoiles de luxes sont en projet à Delhi et Kolkata (Etat de Kerala)...
La station touristique de Hergla, dont le Chef de l’Etat avait ordonné la réalisation, et dont il a, vendredi dernier, pris connaissance des différentes maquettes, se présente comme un vaste projet intégré comportant des composantes multiples, qui sont autant d’éléments valorisants pour l’image du pays et de balises de nature à consolider le socle de la Tunisie de demain.
La mise en place des infrastructures les plus modernes dans toutes les régions et la politique des grands projets engagée avec ténacité par le Président Ben Ali concourent, en effet, à construire les bases d’un développement harmonieux sur l’ensemble du territoire national, grâce à une mise à contribution de véritables dynamiques spécifiques propres à chacune des vingt-quatre régions du pays.
La station de Hergla est un projet à la fois touristique, immobilier et de loisirs, qui sera implanté dans une zone côtière vierge avoisinant cet autre grand projet, complémentaire, qu’est le futur aéroport international d’Enfidha.
Cette politique de grands projets intégrés ou complémentaires, concourant à un développement multiforme harmonieux, a permis au Chef de l’Etat d’impulser une large dynamique d’édification embrassant absolument tous les secteurs économiques et sociaux, et mettant en branle l’ensemble des régions du pays, désormais en mesure, par les capacités propres dont elles ont été dotées, de contribuer activement à l’œuvre nationale commune.
Ce qui ne manque pas de retenir l’attention des visiteurs de la Tunisie, c’est cette approche contributive insufflée par le Président de la République, et cette vision exhaustive de la marche du développement, où la notion de priorité, voire d’urgence, n’occulte jamais les différents aspects qui intéressent un pays soucieux de se conformer à une stratégie de développement s’appuyant sur l’équilibre, l’harmonie et la cohérence globale.
La générosité et l’exhaustivité de cette approche de développement font que nos grands projets ne se détournent jamais de la dimension écologique qui a su faire de la Tunisie un pays du Sud pionnier en la matière. Vendredi dernier, le Président Ben Ali n’a pas manqué, ainsi, de porter son intérêt sur la nécessaire sauvegarde de cette dimension écologique du projet de station de Hergla par une protection adéquate de l’environnement dans sa zone, et notamment la mise en valeur du patrimoine forestier de la région.
L’effort national consenti en matière d’infrastructures de haut niveau et d’équipements modernes de dernière génération, relayé par une autoprise en charge des régions, est l’objet d’impulsions multiples et diversifiées sous forme de grands projets locomotives dont l’intérêt sectoriel décisif prend, souvent, des allures nationales.
C’est pleinement le cas de cette station touristique à plusieurs facettes que va accueillir Hergla, laquelle prolongera en synergie le grand aéroport international prévu sous peu dans la région, appelé à jouer un rôle moteur pour le développement non seulement au niveau du littoral s’étalant entre ces deux cités touristiques prospères que sont Sousse et Hammamet, mais plus en profondeur au service des zones intérieures de Zaghouan et Kairouan, et de l’ensemble des dynamiques nationales et régionales pour la Tunisie de demain.
 

Les diverses composantes de MARINA Al Qoussour comportent plus de 4.000 sites résidentiels avec villas, maisons et appartements situés au bord du lac, de la plage, de la marina ou au bord du quai ; six hôtels allant des hôtels de luxe aux hôtels 4 étoiles placés au bord de la plage et de la Marina, yacht clubs, beach clubs, sports Clubs, parcours de golf de 18-trous, etc.
Le projet offre une série de paysages panoramiques inégalés allant de lacs naturels, des plantations d'oliviers autour du lac, d’une forêt (EL Medfoun) à des plages au sable blanc. En contraste avec ces attractions naturelles, le centre du village offrira, selon ses concepteurs, le contexte idéal à une vie mondaine. Le village deviendra le centre de ce paysage avec des magasins, restaurants et appartements entourant les 315 postes d’amarrage de la Marina (pouvant abriter tous les types de bateaux y compris ceux de croisière méditerranéens).

Le caractère architectural du projet est inspiré de nombreux éléments distinctifs de l’architecture et de l’urbanisme tunisiens, des techniques de construction aux modèles et aux matériaux utilisés. Les bâtiments à hauteur moyenne viennent s'ajouter au charme des sites et permettent à ses hôtes d’apprécier les splendides panoramas.
L'offre innovatrice est considérée comme une destination de premier choix pour ceux qui cherchent de nouveaux styles de vie. Ce qui a participé à la réussite de la construction de résidences de luxe à bord de mer, de lacs, de terrains de golf,… c’est l'intégration de l’éducation et de santé, des parcs aménagés et des parcours de golf.
 
souces: webmanagercenter.com  22.04.2006
La Presse
BTP net 15.04, illustration photo
retard du chantier, Emaar à Hergla?
"Ce projet prendrait cependant du retard. Cause invoquée par les financiers de ce projet, le voisinage immédiat du nouvel aéroport d’Enfidha qui sera construit. Les autorités aéroportuaires tunisiennes auraient déjà, croit-on savoir, accepté certains changements sur l’orientation des pistes de cet aéroport à venir et attendraient la réponse de l’investisseur." source: African Manager
29.11.2006
note: où en est-on réellement de l'avancement des travaux, sur le site?
En ce début 2007, pas grand chose confirme l'inscription du projet comme un grand chantier d'Emaar...outre les terrassements des voies d'accès à la zone et le réseau enterré des canalisations d'eau. Bien qu'Emaar ait enregistré des profits records pour l'exercice 2006, il semble que le groupe tarde à entreprendre sur Hergla; d'une façon génèrale on peut penser les premiers investissements d'Emaar en tunisie (participation telecom, réalisation de la résidence du lac-tunis) uniquement dans une perspective de stratègie politique à court terme vis à vis de l'autorité tunisienne...Pas encore ce grand miracle économique, génèrateur d'emplois et de richesses, qui pousserait le pays en avant...Si le président Ben Ali pèse de son poids politque et personnel dans ces grands projets de développement de la zone Enfidha-Hergla, il n'en va pas de même au niveau des investisseurs "qui traînent un peu le pas"...l'enthousiasme n'est pas aussi contagieux qu'on pourrait le croire! de plus, la communication reste opaque, chaotique même sur ces grands projets présidentiels; la faute à une réalité économique mondiale, pas aussi rose pour l'avenir...mais, quoiqu'il en soit, les forces jouent en l'accomplissement de ce grand projet car:
le président joue sa crédibilité politique sur le projet; la perspective électorale de 2009 doit accèlérer les choses rapidement.
le projet est une grande chance pour inscrire la Tunisie dans l'économie d'image du tourisme élitiste; casser un peu la vocation de tourisme cheap qui colle au pays et se donner une autre modernité dans le secteur touristique
Emaar, dans sa politique t.azimuts d'annonces d'investissements à l'étranger, subit ses premiers revers (Algèrie, Thaïlande) et devrait se recentrer sur des projets inscrits dans plus de stabilité politique à long terme.
localement, à Dubaï, Emaar doit gèrer les grèves à répétition des ouvriers étrangers sous-payés, sur le chantier du Burj; à l'international, l'image sociale du grand groupe immobilier est sérieusement écornée: les constructeurs de Dubaï participent plus à un far west capitaliste qu'à une contribution de développement éthique.



 
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