La station touristique de Hergla, dont le Chef de l’Etat avait ordonné la réalisation, et dont il a, vendredi dernier, pris connaissance des différentes maquettes, se présente comme un vaste projet intégré comportant des composantes multiples, qui sont autant d’éléments valorisants pour l’image du pays et de balises de nature à consolider le socle de la Tunisie de demain.
La mise en place des infrastructures les plus modernes dans toutes les régions et la politique des grands projets engagée avec ténacité par le Président Ben Ali concourent, en effet, à construire les bases d’un développement harmonieux sur l’ensemble du territoire national, grâce à une mise à contribution de véritables dynamiques spécifiques propres à chacune des vingt-quatre régions du pays.
La station de Hergla est un projet à la fois touristique, immobilier et de loisirs, qui sera implanté dans une zone côtière vierge avoisinant cet autre grand projet, complémentaire, qu’est le futur aéroport international d’Enfidha.
Cette politique de grands projets intégrés ou complémentaires, concourant à un développement multiforme harmonieux, a permis au Chef de l’Etat d’impulser une large dynamique d’édification embrassant absolument tous les secteurs économiques et sociaux, et mettant en branle l’ensemble des régions du pays, désormais en mesure, par les capacités propres dont elles ont été dotées, de contribuer activement à l’œuvre nationale commune.
Ce qui ne manque pas de retenir l’attention des visiteurs de la Tunisie, c’est cette approche contributive insufflée par le Président de la République, et cette vision exhaustive de la marche du développement, où la notion de priorité, voire d’urgence, n’occulte jamais les différents aspects qui intéressent un pays soucieux de se conformer à une stratégie de développement s’appuyant sur l’équilibre, l’harmonie et la cohérence globale.
La générosité et l’exhaustivité de cette approche de développement font que nos grands projets ne se détournent jamais de la dimension écologique qui a su faire de la Tunisie un pays du Sud pionnier en la matière. Vendredi dernier, le Président Ben Ali n’a pas manqué, ainsi, de porter son intérêt sur la nécessaire sauvegarde de cette dimension écologique du projet de station de Hergla par une protection adéquate de l’environnement dans sa zone, et notamment la mise en valeur du patrimoine forestier de la région.
L’effort national consenti en matière d’infrastructures de haut niveau et d’équipements modernes de dernière génération, relayé par une autoprise en charge des régions, est l’objet d’impulsions multiples et diversifiées sous forme de grands projets locomotives dont l’intérêt sectoriel décisif prend, souvent, des allures nationales.
C’est pleinement le cas de cette station touristique à plusieurs facettes que va accueillir Hergla, laquelle prolongera en synergie le grand aéroport international prévu sous peu dans la région, appelé à jouer un rôle moteur pour le développement non seulement au niveau du littoral s’étalant entre ces deux cités touristiques prospères que sont Sousse et Hammamet, mais plus en profondeur au service des zones intérieures de Zaghouan et Kairouan, et de l’ensemble des dynamiques nationales et régionales pour la Tunisie de demain.

Les diverses composantes de MARINA Al Qoussour comportent plus de 4.000 sites résidentiels avec villas, maisons et appartements situés au bord du lac, de la plage, de la marina ou au bord du quai ; six hôtels allant des hôtels de luxe aux hôtels 4 étoiles placés au bord de la plage et de la Marina, yacht clubs, beach clubs, sports Clubs, parcours de golf de 18-trous, etc.
Le projet offre une série de paysages panoramiques inégalés allant de lacs naturels, des plantations d'oliviers autour du lac, d’une forêt (EL Medfoun) à des plages au sable blanc. En contraste avec ces attractions naturelles, le centre du village offrira, selon ses concepteurs, le contexte idéal à une vie mondaine. Le village deviendra le centre de ce paysage avec des magasins, restaurants et appartements entourant les 315 postes d’amarrage de la Marina (pouvant abriter tous les types de bateaux y compris ceux de croisière méditerranéens).

Le caractère architectural du projet est inspiré de nombreux éléments distinctifs de l’architecture et de l’urbanisme tunisiens, des techniques de construction aux modèles et aux matériaux utilisés. Les bâtiments à hauteur moyenne viennent s'ajouter au charme des sites et permettent à ses hôtes d’apprécier les splendides panoramas.
L'offre innovatrice est considérée comme une destination de premier choix pour ceux qui cherchent de nouveaux styles de vie. Ce qui a participé à la réussite de la construction de résidences de luxe à bord de mer, de lacs, de terrains de golf,… c’est l'intégration de l’éducation et de santé, des parcs aménagés et des parcours de golf.
souces: webmanagercenter.com 22.04.2006
La Presse
BTP net 15.04, illustration photo
retard du chantier, Emaar à Hergla?
"Ce projet prendrait cependant du retard. Cause invoquée par les financiers de ce projet, le voisinage immédiat du nouvel aéroport d’Enfidha qui sera construit. Les autorités aéroportuaires tunisiennes auraient déjà, croit-on savoir, accepté certains changements sur l’orientation des pistes de cet aéroport à venir et attendraient la réponse de l’investisseur." source: African Manager
29.11.2006
note: où en est-on réellement de l'avancement des travaux, sur le site?
En ce début 2007, pas grand chose confirme l'inscription du projet comme un grand chantier d'Emaar...outre les terrassements des voies d'accès à la zone et le réseau enterré des canalisations d'eau. Bien qu'Emaar ait enregistré des profits records pour l'exercice 2006, il semble que le groupe tarde à entreprendre sur Hergla; d'une façon génèrale on peut penser les premiers investissements d'Emaar en tunisie (participation telecom, réalisation de la résidence du lac-tunis) uniquement dans une perspective de stratègie politique à court terme vis à vis de l'autorité tunisienne...Pas encore ce grand miracle économique, génèrateur d'emplois et de richesses, qui pousserait le pays en avant...Si le président Ben Ali pèse de son poids politque et personnel dans ces grands projets de développement de la zone Enfidha-Hergla, il n'en va pas de même au niveau des investisseurs "qui traînent un peu le pas"...l'enthousiasme n'est pas aussi contagieux qu'on pourrait le croire! de plus, la communication reste opaque, chaotique même sur ces grands projets présidentiels; la faute à une réalité économique mondiale, pas aussi rose pour l'avenir...mais, quoiqu'il en soit, les forces jouent en l'accomplissement de ce grand projet car:
le président joue sa crédibilité politique sur le projet; la perspective électorale de 2009 doit accèlérer les choses rapidement.
le projet est une grande chance pour inscrire la Tunisie dans l'économie d'image du tourisme élitiste; casser un peu la vocation de tourisme cheap qui colle au pays et se donner une autre modernité dans le secteur touristique
Emaar, dans sa politique t.azimuts d'annonces d'investissements à l'étranger, subit ses premiers revers (Algèrie, Thaïlande) et devrait se recentrer sur des projets inscrits dans plus de stabilité politique à long terme.
localement, à Dubaï, Emaar doit gèrer les grèves à répétition des ouvriers étrangers sous-payés, sur le chantier du Burj; à l'international, l'image sociale du grand groupe immobilier est sérieusement écornée: les constructeurs de Dubaï participent plus à un far west capitaliste qu'à une contribution de développement éthique.